Du Vaucluse aux Bouches du Rhône, Nicolas de Stael découvre et peint les lumières si belles de la Provence durant un an. Un éloge de la lenteur, du slow tourism , du voyage solitaire, l’émerveillement des couleurs de l’eau, du ciel et de la nature. Des couleurs qui « claquent » comme il aime à le raconter. Et c’est exactement l’effet que l’on ressent dans la mise en scène de Caumont, à chaque fois que l’on tourne la tête vers une nouvelle oeuvre.

Le peintre arpente ainsi les paysages, part jusqu’en Sicile, s’approchant au plus près des motifs pour en raconter en une image fixe le mouvement de la lumière au fil de la journée. Ces croquis, nombreux et en grands formats, interpellent par leur simplicité. Il remplit ces carnets de dessins comme un carnet de voyage, pour ne rien louper, ne rien oublier et rester fidèle à ces premières impressions.

À son retour, il écrira à son galeriste new-yorkais  » Je vous donne là, avec ce que vous avez, de quoi faire la plus belle exposition que je n’ai jamais faite. »

À voir jusqu’au 23 seprembre 2018 à L’Hotel de Caumont Centre d’Art à Aix en Provence

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